Jean-François Thayer

Échevin de l'Urbanisme à Woluwe-Saint-Lambert

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Survol de Bruxelles: un combat que je mène depuis 2005!

 

J’ai été un des initiateurs en 2005 de la pétition « Stop Landuyt » qui luttait contre le survol de Bruxelles!*

Si suite au nouveau plan de dispersion des vols,  ma Commune de Woluwe- Saint- Lambert est plus épargnée qu’auparavant par le survol des avions, il est indispensable de trouver une solution durable par rapport à cette problématique du survol de Bruxelles. Il faut certes viser la limitation des nuisances (sonores et pollution de l’air), mais surtout à la sécurité. Cela implique de limiter drastiquement le survol de notre région qui est plus densément peuplée, et de faire voler les avions au dessus des zones moins peuplées (campagnes).

Il est essentiel pour nous que les bruxellois restent unis dans cette revendication, et d’arriver à une solution durable dans ce dossier, qui passe par les mesures à court, moyen et long terme suivantes:

–  Allonger la nuit de 22h à 7h;

– Créer l’organe de contrôle indépendant chargé de mesurer les nuisances aériennes ;

– Re-nationaliser  l’aéroport de Zaventem pour tenir compte du bien être de tous et dé-communautariser le débat;

– Réduire drastiquement le nombre de vol au dessus de la Région de Bruxelles-Capitale, en utilisant notamment la route alternative dite « Zulu » qui survole des zones moins densément peuplées

– Supprimer la concurrence entre les différents aéroports situés sur notre (petit) territoire, en « dispersant » ou plutôt en répartissant les différents types de vols entre les différents aéroports belges :

o   L’aéroport de Bruxelles, trop près de la ville, doit de venir un « city airport »  spécialisé dans les vols de jour pour les passagers,  et donc avec un nombre de mouvements aériens limités. Ce qu’une ville comme  Milan a réussi à faire avec un aéroport près de la ville (Linate) et un plus loin (Malpensa) conciliant sécurité des habitants et développement économique, nous pouvons le réussir à Bruxelles-National !

o   Le cargo pourrait être redirigé vers d’autres aéroports, comme Liège, et les vols Low cost vers Charleroi, où les atterrissages et décollages se font sur des zones moins peuplées et pour lesquelles on peut plus facilement isoler de manière efficace les habitations avec l’aide des pouvoirs publics.

o   Dans une vision durable notamment en terme de mobilité que d’emplois, il faudra relier notamment par le rail ces différents pôles aéroportuaires, tant pour le fret que pour les passagers. Cela pourrait notamment se faire en intégrant Bruxelles National au projet EURO CAREX développé entre les aéroports de Bierset, Paris, Londres, Amsterdam et Lyon.

– À plus long terme, réactiver le projet de création d’un aéroport à Chièvres qui a été abandonné en 2003 par le gouvernement Verhofstadt (MR-PS-Ecolo), qui serait situé sur un ancien aéroport et en zone rurale.

La sécurité n’est pas incompatible avec développement économique, mais cela doit être vu dans une perspective de coopération et de complémentarité, et non de concurrence entre les différents aéroports. Il est donc grand temps que les différents acteurs se mettent autour de la table pour la sécurité et le bien être de tous !

* À l’époque, le survol massif de Bruxelles – ou plutôt d’une partie de Bruxelles – a été adopté sans aucune résistance par le MR et le PS qui ont cédé ainsi cédés aux demandes portées par Bert Anciaux (ex: Volksunie) et Renaat Landuyt dans le gouvernement Verhofstadt.

Dossier Avions: Articles récents liés au Survol de Bruxelles:

http://jfthayer.be/?p=398 sujet: les associations s’unissent alors que le Gouvernement montre « traite » le dossier avec légèreté

http://jfthayer.be/dossier-avions…-vols-de-nuits/

http://jfthayer.be/391/

 

 

 

 

Avions: Les associations de riverains s’unissent alors que le gouvernement montre qu’il ne gère pas ce dossier pour soulager Bruxelles!

Bonne Nouvelle: les associations de riverains s’unissent enfin au bénéfice de TOUS les survolés. Et certaines propositions vont dans le sens de ce que je préconise depuis plusieurs années!! Par contre, le Fédéral montre qu’il prend ce dossier à la légère. Plus de détails dans ces deux articles de La Libre Belgique (Site Internet et Journal Papier) du 12 et 13 juin 2015.

Jacqueline Galant victime d’un « hiatus involontaire »

La Libre- MATHIEU COLLEYN Publié le – Mis à jour le 

Mea culpa. « La Libre » n’a pas encore abordé les premières difficultés de la ministre Jacqueline Galant (MR) dans le dossier des avions. L’information est passée inaperçue côté francophone mais l’Etat belge vient d’être condamné lourdement pour une route aérienne appelée « Leuven Rechtdoor » (tout droit sur Louvain). Cette route au décollage a été mise en œuvre le 6 mars 2014, dans le cadre du dernier plan de survol en date. Celui qu’a porté Melchior Wathelet (CDH), secrétaire d’Etat à la Mobilité sous le gouvernement précédent.

Cette route a suscité une double action en référé venue de communes de la région de Louvain (Haacht, Rotselaar, Holsbeek et Aarschot). Avec succès car le 1er juin, la défaite de l’Etat lui a été signifiée. La ministre Galant dispose de trois mois pour supprimer cette route, sous peine d’astreintes de 50 000 euros par jour. En attendant, elle réfléchit à une éventuelle opposition.

Erreur reconnue

Mais elle a déjà admis une erreur. L’Etat a été condamné par défaut car son avocat n’était pas présent à l’audience. C’est rarissime. Interrogée mercredi au Parlement sur l’étrange absence de la défense, la ministre Galant a répondu ceci : « Le défaut de l’Etat n’est évidemment pas voulu et résulte d’un hiatus involontaire, et qui ne se reproduira pas, dans la communication entre le cabinet, le SPF et le cabinet d’avocats Stibbe ».

En bref, l’Etat s’est planté. Les observateurs du dossier cherchent encore à savoir ce que pourrait recouvrir le terme d’ »hiatus involontaire ». Et comment celui-ci aurait pu empêcher un avocat de se rendre à une audience où l’Etat risquait 50 000 euros d’astreintes quotidiennes.

Ce n’est pas tout. Jacqueline Galant ajoute que des alternatives à cette fameuse route « Leuven Rechtdoor » sont à l’étude . « Etant entendu qu’une cessation pure et simple de l’utilisation de cette route, sans qu’on lui substitue d’autres routes, aurait des conséquences catastrophiques pour l’exploitation de l’aéroport. » « Pas de route Galant », promettait-elle il y a quelques mois.

Nuisances des avions : le front des « survolés »

« C’est historique. » « C’est la fin du nimbisme. » On ne trouvait plus les mots, au premier étage du Sheraton de l’aéroport national, pour décrire la spectaculaire alliance. C’était vendredi : douze associations représentées au cours d’une même conférence de presse. Autant de mouvements citoyens que tout – ou presque – séparait il y a quelques mois. Aujourd’hui, ces habitants de Bruxelles et des Brabant flamand et wallon unissent leurs forces pour réclamer ensemble une diminution sensible des nuisances engendrées par les activités aéroportuaires de Zaventem.

Ils étaient quatre à s’adresser à la presse et surtout au gouvernement Michel dont l’immobilisme dans ce dossier commence à se voir. Cette inertie, depuis l’instauration du moratoire et la fin du survol du centre et du sud de Bruxelles, n’est en tout cas pas du goût de cette plateforme d’associations qui, ensemble, affirment représenter pas moins d’un million d’habitants.

On y trouve Pas Question (qui avait durement milité contre Melchior Wathelet l’an dernier) et son ex-ennemi juré, l’UBCNA qui défend les intérêts de l’est de Bruxelles. Plus surprenant, à côté de « Piste 01 ça suffit » (Brabant wallon), on trouvait également « Actie Noordrand », association flamande de lutte contre les nuisances au nord de Bruxelles. « Le fait que nous soyons tous là démontre l’urgence », disait Josephine Overeem, sa porte-parole.

L’urgence, c’est l’entrée en vigueur, le 13 juin 2016, d’une directive européenne rendant très complexe toute modification du fonctionnement des aéroports. En clair, si on veut mettre en œuvre des solutions structurelles au problème des nuisances de l’aéroport, il ne faut pas traîner. Il reste un an, ce qui est peu. Or un soupçon très lourd pèse sur l’attitude du gouvernement : « Il joue la montre ; une fois la directive européenne en vigueur, il pourra dire qu’il ne peut rien faire », résume un proche du dossier.

Quatre idées

Les associations ne l’entendent évidemment pas de cette oreille. La pression s’accentuera. D’abord sur la ministre en charge, Jacqueline Galant (MR), le Premier ministre ensuite. « C’est une question de santé publique », clament-elles. Les associations ne contestent pas les mains vides. Elles ont quatre revendications très précises :

  • La suppression de tous les vols entre 22h et 7h, ce qui demandera une réorganisation des vols de jour.
  • La délocalisation de certaines activités dans les aéroports régionaux (le fret et le low cost sont implicitement visés). Antoine Wilhelmi (Pas Question) ajoute que les actionnaires de l’aéroport national pourraient entrer dans le capital des aéroports régionaux afin de maintenir leurs intérêts.
  • Une loi limitant à 220 000 par an le nombre de mouvements à l’aéroport. On en est actuellement à 235 000 dont 16 000 de nuit.
  • Le lancement d’une étude sur une « délocalisation complète » de l’aéroport national vers une zone la moins densément peuplée. Cela naturellement à un horizon plus lointain.

Si des engagements fermes ne sont pas pris à court terme, ce sera le retour des manifestations et autres actions symboliques mais également de possibles nouvelles actions en justice. La balle est donc toujours dans le camp de la ministre Jacqueline Galant qui travaille surtout, apprend-on des coulisses gouvernementales, à la rédaction d’une nouvelle loi aéroportuaire et à la mise en place d’une autorité indépendante du contrôle des nuisances.

Nuisances sonores: l’aéroport de Zaventem serait le pire en Europe

Chaque avion qui décolle de Zaventem est entendu par près de 270 000 personnes –

Source: RTBF, mercredi 23 juillet 2014 à 16h35. HANDOUT – BELGA

  • Des citoyens viennent de publier une étude accablante sur le survol de Bruxelles. Ensemble, ces trois ingénieurs membres ou proches du comité de quartier Tervueren-Montgomery ont comparé la pollution sonore des 30 principaux aéroports européens. Verdict sans appel : l’aéroport de Zaventem est de très loin celui dont les décollages touchent le plus grand nombre de personnes.

    Dans la ligne de mire des auteurs de l’étude, il y a bien sûr le plan Wathelet. Depuis son introduction en février dernier, un avion qui part du tarmac de Zaventem est entendu, en moyenne, par près de 270 000 personnes. C’est six fois plus qu’à Londres Heatrow, le plus gros aéroport européen; dix fois plus qu’à Paris-Charles de Gaule; et 220 fois plus qu’à Munich. « S’il faut retenir un seul chiffre, le voici: chaque avion qui décolle de Zaventem touche en moyenne, sur ses dix premiers kilomètres, autant d’habitants que onze avions partis des onze plus gros aéroports européens réunis » constate Jean-Noel Lebrun, le rapporteur de cette étude.

    Cette enquête n’est pas la première à évaluer le nombre de Bruxellois impactés depuis la mise en œuvre du nouveau plan de survol. Mais elle est jusqu’ici la seule à offrir un point de comparaison avec la situation vécue par les riverains des principaux aéroports européens.

    Déplacer l’aéroport ?

    Si l’étude se veut apolitique, la conclusion, elle, est politique. Outre un moratoire sur le plan Wathelet, les auteurs en appellent à une réflexion sur le long terme. « Il faut d’abord réduire la capacité de l’aéroport, affirme Jean-Noel Lebrun. Ensuite, il faut considérer la réalisation d’un nouvel aéroport. Cela a été fait pour Milan, avec plus de 200 millions d’euros de financement européen. Bruxelles est le cœur de l’Europe, je n’imagine pas que l’Union n’accepte pas ce désir, qui est celui de tous les citoyens bruxellois.  »

    L’étude a été transmise à la direction de l’aéroport et aux membres du gouvernement fédéral.

    Jérôme Durant

Dossier Avions: Stop aux vols de nuits

Le Collège des Bourgmestre et Echevins de Woluwe-Saint-Lambert dont je fais partie mène un combat déterminé contre les vols de nuits. Voici encore des raisons de les supprimer suite à une étude indépendante, alors que Jacqueline Galant refuse de s’engager!

La fin des vols de nuit ferait économiser 100 millions en soins de santé

D’après une étude menée par un polytechnicien français, la suppression des mouvements d’avions à Brussels Airport entre 22h et 7h n’aurait qu’un impact limité sur l’activité aéroportuaire. Elle réduirait le trafic passagers de 1,4% et le cargo de 3,6%, rapporte L’Echo samedi. Les conclusions ont été envoyées à la ministre de la Mobilité, Jacqueline Galant (MR).

D’après l’étude, la suppression des vols de nuit permettrait également de réaliser une économie de près de 100 millions d’euros en frais de santé par an, en partant du postulat qu’environ 250.000 personnes sont touchées par le bruit des avions. Selon les données examinées, le Belge dépenserait environ 4.000 euros en frais de santé par an. La fin des vols de nuit permettrait de diminuer ces frais de santé de 10%.

Chez Brussels Airport, la suppression des vols de nuit est impensable. «Que fait-on des 20.000 emplois directs et des 40.000 indirects qui dépendent de l’aéroport?», répond-on.

 

Soutenir les PME et la création d’emplois

Il existe actuellement un tarif réduit progressif pour les sociétés dont le revenu imposable ne dépasse pas un certain montant. Le cdH veut maintenir cet avantage pour les PME. Toutefois, ce sont les cotisations patronales qui représentent les deux tiers de contributions versées par les PME à l’Etat. Le soutien aux PME passe donc premièrement par la réduction de celles-ci.

Le cdH propose de :

  • Diminuer les cotisations sociales patronales, qui sont les principales contributions versées par les PME ;
  • Réduire à 20% le taux d’imposition des PME jusque 150.000 euros de revenu imposable en parallèle avec la diminution à 25% du taux ordinaire de l’ISOC.
  • Diminuer les formalités administratives qui pèsent sur les PME

Logement: Portabilité des droits d’enregistrement et étaler les droits d’enregistrement sur 5 à 10 ans sur la première habitation

Pour un bien situé en Wallonie d’une valeur de 175.000 euros, les droits d’enregistrements peuvent s’élever à 22.000 euros et les autres frais (notaires, inscription hypothécaire…) à 3.500 euros. A Bruxelles, les droits seraient alors de 14.000 euros. Il faut donc encore débourser 14.000 à 25.000 euros, le plus souvent en apport personnel, parce que le secteur bancaire refuse aujourd’hui de couvrir ces frais.

Afin de réduire les barrières à la propriété, notamment pour les jeunes, le cdH propose de permettre un étalement du paiement des droits d’enregistrement sur 5 à 10 ans. L’étalement lève un obstacle majeur de l’accès à la propriété : devoir débourser plusieurs milliers d’euros d’impôt au moment de l’achat. Il permettra également aux candidats acquéreurs qui le peuvent et le souhaitent, d’utiliser leur épargne comme apport en capital pour financer une partie de la valeur vénale du bien immobilier, et réduire le montant de l’emprunt, la quotité[1]et donc le taux d’intérêt proposé et les mensualités à payer durant plusieurs années.

Le cdH propose de permettre l’étalement des droits d’enregistrement. Cette proposition permet les avantages suivants :

  • Pas de grosse somme à payer au moment de l’achat de son logement, mais des droits d’enregistrement à verser chaque mois pendant 5 à 10 ans.
  • Si l’emprunteur décide d’utiliser le montant  équivalent aux droits d’enregistrement qu’il aurait dû payer pour réduire le capital à emprunter auprès de sa banque, il bénéficiera d’un taux d’intérêt plus avantageux et devra moins rembourser chaque mois à la banque.
  • Une mensualité totale (remboursement du crédit et droits étalés à verser pendant 5 à 10 ans) qui, durant les premières années, ne dépasse que de quelques euros la mensualité que l’emprunteur aurait dû rembourser à la banque sans étalement. Cela revient donc presque à une suppression des droits d’enregistrement, du point de vue de l’emprunteur !
  • Portabilité des droits d’enregistrement: lorsque l’on achète un bien plus cher pour son habitation et que l’on revend son premier bien (appartement, maison), on ne paye plus la partie des droits d’enregistrement sur le montrant payé précédemment (sur le premier bien)

[1] La quotité correspond au pourcentage de la valeur vénale qui sera financée par le crédit hypothécaire.